Monkey Hunter

juin 10, 2009 par vladimirfricero

C’est un projet qu’on a démarré il y a 4 ans avec des amis, dans le but de sortir un DVD totalement faux et de le vendre dans des magasin de DVD a 1€.

Je le met dans le mémoire car on a finalisé le projet tout juste cette années, avec le film, la bande annonce, les images et fonds d’écrans, plus les bonus l’ interview du faux réalisateur et d’un des acteurs principaux.

Interview: http://www.youtube.com/watch?v=Fg-VKDNhoQ4

Bande annonce: http://www.youtube.com/watch?v=ZBRgRJlTKIs

Le film (2eme partie): http://www.youtube.com/watch?v=1C9_6JwTzVU

Monkey Hunter Cover copieheinrich fotogeorge fond d'écranFond d'écran MHcouverture livre copieAndrew fond d'écranSmith MH

Logo Fricero-Films

juin 10, 2009 par vladimirfricero

En 2008, Emmanuel Fricero, réalisateur m’a contacté pour me proposer de travailler sur le logo de la maison de production qu’il était entrain de monter.Ayant quelque notion de photoshop, j’ai axepté, a ce moment la je ne savait que j’allais y passer 1 an.

L’idée était de récupérer le logo d’édition d’un de nos ancêtre, au premier plan il y a un bateau sur l’eau, 2eme plan, une ville industriel avec au centre une toure et en arriere plan un ciel avec de la fumée.

ex libris

Sa a été ma première expérience professionnel et je me suis rendu compte que même avec plein d’idées et un certain savoir faire, il fallait passer beaucoup d’heure a bosser sur le sujet, il y a toujours quelque chose a changer, a reprendre, au final j’ai passé peut-être plus de 100 heures sur le projet.

Vous pouvez ainsi voir le logo au debut de cette vidéo.

Le logo figure aussi au début du film “La Dernière Leçon du Parrain

Le film a fait du chemin, en effet il a participé au Worldfest Houston, la 42eme édition du festival du court métrage, et a remporté le pris platinum dans la catégorie thriller/suspens, Prix décerné a plusieurs des grands réalisateurs d’aujourd’hui tel que les Frères Cohen.

De plus j’ai participé a plusieurs jours de tournages entant qu’assistant machiniste, cascadeur, et enfin graphiste. Sa a été une formidable expérience qui s’est achevé cette années, c’est pourquoi je me permet d’en parler dans mes travaux persos.

Projet perso

juin 10, 2009 par vladimirfricero

L’apogé du rap frere!!!

Yoyoyo, ripwizente le style mec, ici le Gobe Klan qui te parle, On est un collectif créé en 2006 sous le label de Institut Record , on est là pour révolutionner le monde du rap français. Après un premier titre ” Gobe Le” sorti en 2006, on est de retour avec un album dont l’un des premier titre s ‘appel “Hardcore final” en direct de youtube bon visionnage !!!

Gobe Klan- Hardcore Final

Gobe Klan- Gobe’le

Aprés avoir joué pendent 3 ans avec le Gobe Klan , j’ai démarré une carrière perso avec un chanteur anglo-saxons, Merckh, On a créé le collectif Merckh et Reudhy, notre permier tube s ‘appel Saloperie de Salope, pareil en direct de youtube

Merckh et Reudhy- Saloperie de Salope

Bon visionnage frère, en espérant que tout le monde en parle autour de soit!!

Sérigraphie n°2

juin 3, 2009 par vladimirfricero

La deuxième série de sérigraphie que l’on a fait était pour la pochette de notre synthèse, j’ai voulu travailler sur une photo de moi avec la moustache de Salvador Dali, je n’ai pas d’explication logique a donné sur cette motivation mais j’ai eu envi de mètre ma tête sur mes t-shirts pour tester les réactions des gens. En classe de terminal le sujet était le corps et l’œuvre, et déjà a cette époque je voulais énerver ma prof en jouant la carte du narcissisme, de ce fait je ne faisait que des photos de moi, des dessins de moi et toute une problématique autour du moi. Les réactions ont été exactement comme je l’attendais, les gens se sont moqué de moi, on m’a dit que j’avais un égo surdimensionné etc ….

Ceci étant j’ai aussi incrusté ma tête sur des pages du journal

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Dessin

juin 3, 2009 par vladimirfricero

Par où commencer quand on parle des cours de dessin? Tout d abord nous avons commencé par des nus, j’en avait déjà fait les années précédentes a la fac, mais ça a été un renouveaux. Le premier nu était une femme enceinte et ça a été très intéressant de voir a quel point la construction de son dessin est simplifier, une bonne chose pour redemander le dessin. Par la suite on a travaillé sur d’autre nu et on a dessiné des hommes, chose qui a toujours été dur pour moi, les formes son moins évidentes, plus subtiles et donc plus dur a mettre sur papier, mais bon pas le temps de penser a ça, Marine ( prof de dessin) nous donne des exercices tel que : dessiner de la main gauche, ou alors dessiner que les ombres, dessiner le squelette du model, ne faire que les contours ou mieux dessiner sans regarder sa feuille. Il est vrai que en étant submergé par ces exercices on en oubli la complexité de dessiner son model tout simplement.

Installation cubique

Cubique mais que dans le nom alors, on a d’abord travaillé sur des forme géométrique qu’on a dessiné, pour ensuite donner nos dessin a quelqu’un d’autre pour qu’il le face en volume, quand j’ai su sa, je me suis pris la tête a faire quelque chose de tellement compliqué qu’il serait impossible de le faire en 3d en moins d’une journée, au final Fanny a récupéré mes croquis et avec marine elles en ont sélectionnées deux que j’aimais bien mais qui été faisable, quand a moi je me suis retrouvé avec les croquis de Débora dans les quels il y avait plus d’une soixantaine de petit cube a faire, avec un peu de pragmatisme c’était faisable, j’ai fait du travaille d’usine et fini mon boulot a temps.
Le lendemain on a fait une installation énorme car dans le groupe ( Sarah Fanny Débora et moi) on avait vu les choses en grands, ceci dit quand il a fallut les dessiner c’était bien plus facile pour nous, on a essayé de faire une sorte de bâtiment, une église futuriste.
J’ai bien aimé se travaille sa ma donné l’occasion de travailler avec des personne avec qui j’avais jamais collaboré et qui étaient bien différents les uns des autres.

La vanité

Vivre pour survivre, continuer son histoire jusqu’au bout, jusqu’à la fin, payer pour la suite, c’est se qu’on nous propose aujourd’hui, exemple: en voiture on nous fait payer l’éventualité de nous mettre en danger si l’on attache pas notre ceinture, on augmente les prix du tabac pour que les consommateur s’appauvrisse au point de ne plus pouvoir s’en acheté. Ce qui nous protégé nous met en perdition. En gros la vanité c’est de ne pas se rendre compte qu’on ne vie plus mais qu’on attend la mort, on se crée des biens matériels qu’on emportera pas dans la tombe de toute façon.

La communication a outrance, la contamination par l’internet, la connaissance dans la pochette surprise “ordinateur”, la diffusion de mensonge, l’omission, la publicité, WWW les flammes de l’enfer au final; la petite culture autrement dit la connaissance obsolète, c’est même pas de la recherche du savoir, c’est sa non-existence dans les mœurs actuel. Même au niveau de l’information ou les idée son cracher sur le spectateur dans son salon, qui est lui même spectateur de sa propre vie. A une certaine époque la vanité c’était plus ou moins la représentation de la mort sous toute ses forme, maintenant c’est celui qui ne sait qu’il vie, par ce que pour moi la mort c’est de ne pas savoir vivre.

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Serigraphie

juin 3, 2009 par vladimirfricero

La sérigraphie, c’était tout nouveau pour moi, mais j’ai trouvais ca intéréssant, sa ma rappelé mon stage en 4eme que j’avais fait dans une imprimerie a Nice, a cette époque j’ai compris se qu’était la PAO, et comment fonctionné une imprimante, avec les trois couleur primaire et tout, alors je me suis dit qu’en sérigraphie le système serais le même alors j’ai proposé a Jacques des planche type, magenta , cyan et jaune, et il a rit, j’en ai conclu que je me planté totalement, et en effet j’étais loin du compte.
Sur se j’ai travaillé sur une photographie que j’avais lors du stage initial, c’était une photo d’un arbre mort sur un chemin et j’y ai rajouté un escargot dans le ciel, un escargot que Fanny m’avait gentiment offert. L’image ne voulais strictement rien dire mais je crois que quand quelqu’un m’a posé la question du pourquoi du comment et j’avais inventé un blabla plutôt réussi et c’était passé.

Dans le processus de conception de la sérigraphie j’ai fait trois typons, un pour le blanc, un pour le gris, et un pour le noir. J’ai commencé par la couche de blanc qui est censé donner plus de matière a la sérigraphie, ensuite vient le gris puis le noir, j’ai fait des essais en ne mettant que le blanc et le noir, le résultat est concluant (image numéro 4).

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Sculpture, installation

juin 2, 2009 par vladimirfricero

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Expérience cachée,

Un sac noir, pris la main dans le sac, sac’roche à sac’onscience, sac’ontinu on ne sac’orde que peu de temps pour que sac’ole. Sac’omprend, l’idée, l’image, l’aperçu de l’objet, refaire sac’réation. En fait c’est le sac’re de l’art contemporain, S.A.C.

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Expérience volume,

Première approche avec l’élément terre, lourd, solide, mais mou. Je n’y vois plus rien ? c’est froid, j’essaie de le rendre chaud, mais rien n’y fait, à part le tordre, le déchirer, l’aplatir, l’écarter, l’écraser et tout ce qui va avec.

Les yeux bandés, j’entends les gens autour de moi, certains crient, d’autres chuchotent et certains même sont silencieux. Je les entends eux aussi. Alors j’expérimente des formes selon ce bruit, je plante mes doigts, pourquoi ? Je sais pas j’ai juste envie de planter.Je regarde, j’essaie de comprendre, je ne comprends pas, d’où elles sortent ? Ces formes, que signifient t-elles ? C’est mon aveuglement ? En fait ce n’est rien.

Expérience présentation,

Afficher sur un mur des dessins qui sont des formes écrites sur du papier blanc pour les mettre sur des murs blancs eux aussi. On en revient à poser en 2D sur un mur, des objets en 3D. Bon ben je les mets, comme ça me vient puis je trouverai de quoi argumenter, et ça marche, ils ont accroché.

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Expérience agrandissement,

Elle était petite cette forme, si frêle, elle était toute déchirée sur le dessus, quelqu’un lui avait arraché la moitié de sa terre. Alors pour être plus forte, elle décida de se faire une grande soeur plus grande et plus forte qui reposera sur des bases solides. On commence à faire des petites boules de terre, on les pose pour faire la base, puis petit à petit la forme monte, monte et monte. Alors si elle monte trop, que faire? Il faut prendre un bâton et frapper dessus, au moins elle aura un premier aperçu de ce qu’est la vie, elle fait mal. La voilà elle est là cette forme devant moi et, elle est comme l’autre, sa petite soeur, mais en plus grosse.

Expérience Anamorphose,

J’ai deux formes (A,B) autour desquelles je peux tourner, elles sont pareilles mais de tailles différentes, l’une est petite (A) l’autre est grande (B), l’une se voit bien l’autre un peu moins, pourtant elle font partie de la même équation (A,B = CF). Si je prends deux objets de même matière (M) mais de tailles différentes (TA, TB), quelles sont les possibilités d’une rencontre sachant que le regard se pose plus facilement sur les gros objets (B)

tout en prenant en compte qu’il ne faut pas faire comme les autres (PCLA)?

1- Calculer A et B selon M, TA et TB.

2- Calculer AB = CF²/PCLA².

3- Trouver la solution de l’anamorphose.

Sculpture dans la neige

Au moi de decembre s’achevait l’atelier de sculpture, et au moi de janvier debutait la saison des neiges. En voyant toute la neige qui était tombé je me suis demendé se que je pourrait faire, alors avec un ami qui est en histoire de l’art, nous sommes retombés en enfance et nous avons commencé un bonhomme de neige géant. Depuis deja longtemp je me demendais si j’étais capable de faire un sculpture dans de la neige, nous avons alors entrepris de faire une venus, je me suis occupé de toutes les forme de la position de la venus et mon amie m’a aidé a pour le lisage.

C’était très surprenant car une foie lissée, la sculpture paraissait transparente comme si c’était de la glace, cette apparance translucide n’est pas transfiguré sur les images, dommage, mais quoi qu’il en soit je suis content de m’être prouvé a moi même que j’étais capable de sculpter.

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Performance

juin 2, 2009 par vladimirfricero

Expérience performance

La terre est ma chaire, le vide et mon sang, mangez et buvez, et mon corps sera le votre. Dans un espace de zéro a 5 m 80 la tentions de mes pieds sur le muré ne se fait pas attendre, je tien ma chaire a boue de bras, c lourd de plus en plus lourd, que faire, je tremble, je bafouille, je vais lâcher…. je lâche , ma chaire se fracasse sur le sol tandis que mon sang se rempli soudainement d’un corps étranger, je ne suis pas le seul a avoir sauté dans ce voyage, la chute fut prestigieuse.

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Voir la performance ici

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Art contemporain

juin 2, 2009 par vladimirfricero

F ricero Vladimir (1er année).

Exposition au musée Fabre à Montpellier :

Vidéo, un art, une histoire. 1965-2007

Cela fait maintenant trois ans que je m’intéresse à la vidéo dans l’art et c’est pour cette raison que je me suis rendu à l’exposition qui proposait une rétrospective historique de l’art vidéo.

Elle rassemble une quarantaine d’oeuvres et d’artistes dont Nam June Paik, Bill Viola, Peter Campus, Dan Graham, Pipilotti Rist, Pierre Huygue, Aernout Mik, Laurent Grasso, Nora Martirosyan… L’œuvre qui m’a tout particulièrement touché est l’installation de Bruce Nauman « Going around a Corner Piece » de 1970.

Photographie de l’installation.

Going Around the Corner Piece est un rectangle fermé, deux fois plus long que haut. Tout en haut des quatre murs blancs pendent quatre caméras, reliées à un moniteur placé dans le coin opposé (c.f schéma ci-dessous) nous permettant alors de nous voir une fois dans le coin adjacent. Une image de nous en noir et blanc vue de dos se trouve devant nous sur le sol, au bout du mur, on peut la voir sur quatre moniteurs.

Schéma de l’installation vue de dessus.

Dans l’installation le spectateur est dans une situation d’acteur dans l’espace. Le fait de rentrer dans une salle d’exposition fait du spectateur un acteur ou un public puisqu’on peut parler de mise en scène. La mise en scène prend en compte l’idée du jeu en théâtre, l’espace créé est un espace qu’on peut qualifier de virtuel, l’œuvre est présentée de façon virtuelle, elle est ordonnée, calculée, mise en place dans un but bien précis qui va appuyer la démarche de l’artiste. L’espace virtuel est aussi créé dans l’œuvre elle-même, des formes sont disposées dans un espace qui tend à simuler la réalité.

L’œuvre nous propose une boucle qui, au final, se constituait dans un carré strictement géométrique qui me faisait penser à un couloir de labyrinthe avec des virages très directs. On dit que pour sortir d’un dédale il est préférable de tourner toujours d’un même coté (droite ou gauche) afin de mieux mémoriser l’espace, ici on tourne dans le sens des cameras pour nous voir plus loin comme un jeux du miroir qui nous déboussole totalement au lieu de nous rassurer sur notre chemin. On a du mal à s’arrêter de tourner dans tous les coins, en espérant qu’à chaque virage se sera différent, mais au final on se retrouve tout le temps dans la même situation, au même endroit, à regarder la même chose. La répétition de l’événement qui tend vers l’ennui de la boucle, de ce serpent se mangeant la queue, se nourrit d’elle-même, on avance dans l’installation, on s’arrête, on regarde, parfois on retourne sur ses pas jusqu’au moment ou l’on se dit que ça ne finira jamais.

On peut alors se dire que l’installation nous inscrit dans le temps et dans l’espace au moment même où l’on entre dans l’œuvre, on avance, on recule, on regarde à droite, à gauche, on tourne autour, c’est un événement pour le corps et pour l’esprit, ce moment ne se définit pas de la même façon pour tout le monde. L’œuvre entre dans le corps, il n’est plus un espace physique mais mental, il entre dans le souvenir, il stimule nos sens, on peut parler de virtualité, la situation crée quelque chose.

La profondeur du corps qui se retrouve aussi dans la profondeur de l’image est un parallèle qui me touche tout particulièrement, c’est une relation étroite entre le réel et le virtuel, l’installation nous propose un miroir virtuel de nous même que l’on ne peut pas atteindre, on ne se voit pas au final.

Son

juin 2, 2009 par vladimirfricero

Journée Son

L’idée c’était de faire une journée de cours habituel, avec toute la classe les élevés et le prof, là c’était Éric. Lors de cette journée il nous avait été demandé de ramené un objet sonores, alors comme objet sonores j’ai rapporté Gaël un amie musicien avec qui je travail beaucoup (comme on peut les voir dans les articles précédents). Bref, la veille de la journée je lui montré le trombinoscope des première années histoire qu’il se familiarise avec les gens de classe, pour qu’il repaire les visages, les noms. En revanche je n’avait aucune idées de la réaction des profs, je me demandé déjà si ils allaient s’en rendre compte que ce n’était pas un de leurs élèves… Au final il s’est très bien intégrer a la classe , il a participé a tous les exercices personnes n’est venu me posé des question sur lui avant le début de l’après midi, « C’est qui? C’est un pote a toi? Qu’est ce qui fait ici? », alors je leur répondais que c’était mon objet sonore.

Je vous cache pas que derrière tout sa on voulais aussi créer le trouble, et surtout on voulait tripper, on s’est habillé de la même façon avec un chapeau, une chemise avec un pull par dessus et un jeans.

Conclusion de l’expérience, on s’est rendu compte que n’importe qui pouvais participer a des journée de cours s’en que personne ne s’en rende compte, au final il n’y a que pendent les cours magistraux, histoire de l’art et philo, où l’on fait l’appel qu’il sera plus délicat de faire venir quelqu’un d’extérieure a l’école, maintenant je le dit partout même si ta pas ton bac, ni même passé le concoure d’entrée, Vous pouvez quand même venir suivre les cours, tout le monde s’en fou.

Vidéo sur youtube:

http://www.youtube.com/watch?v=kO1erhpLhvY

Son avec François Para et Éric

Dans l’amphi nous avons expérimenté la technique d’Alvin Lucier et de son œuvre « I’m sitting in a room ».

Le texte étant en anglais, Sarah nous a fait le plaisir d’utiliser sa douce voix pour refaire le même enregistrement, mais en français cette fois.

Nous n’avons pas tout à fait retrouvé le même résultat car dans l’amphi l’acoustique n’est pas adapté.

De plus, le français est une langue bien plus « sifflante » que l’anglais, ce qui explique qu’après dix heures d’enregistrement la nappe sonore était bien plus stridente et dérangeante. Mais l’expérience était bien sympathique, nous étions « sitting in a amphi ».

La veille, Éric nous avait fait écouter les enregistrements qu’il avait réalisés au Cameroun.

Le principe était de prendre de grosses flutes isolées dans la jungle et qui réagissaient à la fréquence lumineuse du soleil (si j’ai bien compris).

Nous avons donc écouté l’enregistrement pendent une heure, juste le passage des flutes du jour à la nuit ; nous avons, instantanément, ressenti le changement de temps et d’ambiance dans le son, c’était devenu bien plus intime et renfermé alors que nous écoutions la jungle et ses oiseaux.

Texte de Alvin Lucier – I Am Sitting in a Room

I am sitting in a room different from the one you are in now. I am recording the sound of my speaking voice and I am going to play it back into the room again and again until the resonant frequencies of the room reinforce themselves so that any semblance of my speech, with perhaps the exception of rhythm, is destroyed. What you will hear, then, are the natural resonant frequencies of the room articulated by speech. I regard this activity not so much as a demonstration of a physical fact, but more as a way to smooth out any irregularities my speech might have

Encore et toujours on ferme les yeux.

Parcours sonore de Marseille

Dans un flou total, ils nous amènent, on marche puis on se retrouve en voiture, on y voit toujours rien. On roule, on roule, on roule… La voiture s’arrête, « suivez les formes rouges! », dans un champ elles deviennent verte puis jaune puis même, les formes colorées prennent la teinte des lieux, des murs, des voitures… Elles se déplacent très vite, trop vite. Je recule pour mieux voir, entendre, là j’écoute! Des voitures, des chiens, du vent, nos pas.

On prend ma main puis je sens que sa monte, on monte, on monte, on monte… Sa s’arrête enfin, on nous assoie, premier soulagement, je suis enfin stable, d’un coup, on me touche la tête, je frissonne mes sens sont en éveilles, combien de temps ce fait que je n’y vois plus rien ? Je ne sait pas. Puis les lunette se lèvent, panorama sur Marseille, woah. Plus rien ne se dit dans ma tête, je vois, je suis surpris, puis de nouveau plus rien, c’est le retour, déjà? Oui.