Dessin

Par où commencer quand on parle des cours de dessin? Tout d abord nous avons commencé par des nus, j’en avait déjà fait les années précédentes a la fac, mais ça a été un renouveaux. Le premier nu était une femme enceinte et ça a été très intéressant de voir a quel point la construction de son dessin est simplifier, une bonne chose pour redemander le dessin. Par la suite on a travaillé sur d’autre nu et on a dessiné des hommes, chose qui a toujours été dur pour moi, les formes son moins évidentes, plus subtiles et donc plus dur a mettre sur papier, mais bon pas le temps de penser a ça, Marine ( prof de dessin) nous donne des exercices tel que : dessiner de la main gauche, ou alors dessiner que les ombres, dessiner le squelette du model, ne faire que les contours ou mieux dessiner sans regarder sa feuille. Il est vrai que en étant submergé par ces exercices on en oubli la complexité de dessiner son model tout simplement.

Installation cubique

Cubique mais que dans le nom alors, on a d’abord travaillé sur des forme géométrique qu’on a dessiné, pour ensuite donner nos dessin a quelqu’un d’autre pour qu’il le face en volume, quand j’ai su sa, je me suis pris la tête a faire quelque chose de tellement compliqué qu’il serait impossible de le faire en 3d en moins d’une journée, au final Fanny a récupéré mes croquis et avec marine elles en ont sélectionnées deux que j’aimais bien mais qui été faisable, quand a moi je me suis retrouvé avec les croquis de Débora dans les quels il y avait plus d’une soixantaine de petit cube a faire, avec un peu de pragmatisme c’était faisable, j’ai fait du travaille d’usine et fini mon boulot a temps.
Le lendemain on a fait une installation énorme car dans le groupe ( Sarah Fanny Débora et moi) on avait vu les choses en grands, ceci dit quand il a fallut les dessiner c’était bien plus facile pour nous, on a essayé de faire une sorte de bâtiment, une église futuriste.
J’ai bien aimé se travaille sa ma donné l’occasion de travailler avec des personne avec qui j’avais jamais collaboré et qui étaient bien différents les uns des autres.

La vanité

Vivre pour survivre, continuer son histoire jusqu’au bout, jusqu’à la fin, payer pour la suite, c’est se qu’on nous propose aujourd’hui, exemple: en voiture on nous fait payer l’éventualité de nous mettre en danger si l’on attache pas notre ceinture, on augmente les prix du tabac pour que les consommateur s’appauvrisse au point de ne plus pouvoir s’en acheté. Ce qui nous protégé nous met en perdition. En gros la vanité c’est de ne pas se rendre compte qu’on ne vie plus mais qu’on attend la mort, on se crée des biens matériels qu’on emportera pas dans la tombe de toute façon.

La communication a outrance, la contamination par l’internet, la connaissance dans la pochette surprise “ordinateur”, la diffusion de mensonge, l’omission, la publicité, WWW les flammes de l’enfer au final; la petite culture autrement dit la connaissance obsolète, c’est même pas de la recherche du savoir, c’est sa non-existence dans les mœurs actuel. Même au niveau de l’information ou les idée son cracher sur le spectateur dans son salon, qui est lui même spectateur de sa propre vie. A une certaine époque la vanité c’était plus ou moins la représentation de la mort sous toute ses forme, maintenant c’est celui qui ne sait qu’il vie, par ce que pour moi la mort c’est de ne pas savoir vivre.

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